Handicap visuel 89
Accueil  >  pour les accompagnants > La question du temps d’apprentissage

Rubrique S'informer sur la déficience visuelle

La question du temps d’apprentissage

Le 24 avril 2015

L’apprentissage ne s’affranchit pas de la notion de durée.

Faire avec le temps s’impose avec la plus grande acuité lorsqu’il s’agit d’un public en situation de handicap visuel. II convient en effet de considérer les rythmes spécifiques de chaque jeune concerné et d’y assujettir les stratégies de prises en charge nécessaires à son accessibilité, à sa réussite et au développement de son autonomie.

Par exemple, la prise d’information sur une carte de géographie transcrite en relief suppose en amont une démarche d’apprentissage de lecture tactile comprenant au minimum 5 séances de 40 minutes. Nous comprenons alors que l’apprentissage d’une simple carte de géographie pour un élève non voyant prend une dimension temporelle incomparable à celui d’un élève bien voyant.

Somme toute, les difficultés majeures du jeune handicapé visuel, lorsqu’il est scolarisé en milieu ordinaire, concernent sa capacité à réceptionner le cours et à en comprendre le sens, au même rythme que les autres élèves de la classe.

Dans un souci d’aide à la compensation du handicap de cet élève, chaque accompagnant veillera à ce que :

- l’élève dispose avant la séance, du thème et de la configuration du cours. Il pourra ainsi bénéficier de tous les enseignements spécialisés nécessaires à la compréhension du cours.

- l’adaptation des supports soit réalisée en fonction des besoins : format papier avec le grossissement des caractères, fichiers numériques, documents scannés au besoin, fichier audio. L’élève disposera ainsi des supports de travail au même moment que les autres élèves de la classe et ne perdra pas de temps à explorer les documents.

- l’élève soit familiarisé, en amont, avec le matériel qui sera utilisé pendant le cours. Le jeune déficient visuel ne percevant pas précisément le matériel lorsque celui-ci est présenté collectivement, il est préférable de le lui présenter individuellement avant le cours.


Par exemple, la prise d’information sur une carte de géographie transcrite en relief suppose, en amont, une démarche d’apprentissage de lecture tactile comprenant au minimum 5 séances de 40 minutes. Nous comprenons alors que l’apprentissage d’une simple carte de géographie pour un élève non voyant prend une dimension temporelle incomparable à celui d’un élève bien voyant.

Somme toute, les difficultés majeures du jeune handicapé visuel lorsqu’il est scolarisé en milieu ordinaire concernent sa capacité à réceptionner le cours et à en comprendre le sens, au même rythme que les autres élèves de la classe.

Dans un souci d’aide à la compensation du handicap de ce t élève, chaque accompagnant veillera à ce que :

- l’élève dispose avant la séance, du thème et de la configuration du cours. Il pourra ainsi bénéficier de tous les enseignements spécialisés nécessaires à la compréhension du cours.

- l’adaptation des supports soit réalisée en fonction des besoins : format papier avec le grossissement des caractères, fichiers numériques, documents scannés au besoin, fichier audio. L’élève disposera ainsi des supports de travail au même moment que les autres élèves de la classe et ne perdra pas de temps à explorer les documents.

- l’élève soit familiarisé, en amont, avec le matériel qui sera utilisé pendant le cours. Le jeune déficient visuel ne percevant pas précisément le matériel lorsque celui-ci est présenté collectivement, il est préférable de le lui présenter individuellement avant le cours.